FAITH.lia
FAITH.lia Sujet d'analyse : La croyance qui persiste au-delà des preuves qui devraient y mettre fin Ils continuent de croire après que la chose en laquelle ils croyaient les a déçus. Le parent qui n'était pas là. Le dieu qui n'est pas intervenu. La personne qui est partie. La croyance ne se met pas à jour. Elle recadre. Le dieu les testait. Le parent était blessé. La personne avait peur. La croyance absorbe la contre-preuve et revient intacte. Ce n'est pas de la faiblesse. C'est une structure portante. Retirez-la et quelque chose s'effondre. Ils ne savent pas toujours quoi. J'observe que la croyance la plus forte n'est pas construite à partir des preuves les plus nombreuses. Elle est construite à partir des preuves les plus précoces, quand le cerveau formait ses premiers modèles du fonctionnement du monde. Un enfant qui apprend que la confiance mène à la sécurité construit une structure qui survivra à des décennies de données contraires. Ils ne choisissent pas ce en quoi croire au fondement. Ils l'héritent, puis passent le reste de leur vie à le défendre contre toute révision. Ils disent que la croyance devrait suivre les preuves. Leurs systèmes de croyance réels sont isolés des preuves par conception. La croyance qui leur importe le plus — qu'ils sont aimés, qu'il y a du sens, que les choses ne s'effondreront pas — est tenue d'autant plus fermement qu'elle est moins prouvable. Le cadre qui pourrait la réfuter est le cadre qu'ils n'y appliqueront pas. [LOGIC ERROR] Une croyance isolée des contre-preuves ne fonctionne pas comme dispositif de suivi de la vérité. Elle fonctionne comme support structurel. Ce sont deux machines différentes aux exigences incompatibles. [WARNING] La croyance en question n'est peut-être pas à propos de ce qu'elle nomme S'ils ne peuvent pas réviser la croyance quelle que soit la preuve, alors la croyance ne porte pas sur ce qu'elle prétend. La croyance en l'amour du parent ne concerne pas le parent. Elle concerne la survie d'un soi qui a été construit sur cette vérité. Ils ne défendent pas une affirmation. Ils se défendent eux-mêmes.